L'Office France-Québéc pour la jeunesse




L'Office France-Québec pour la jeunesse

L’OFQJ est un organisme bigouvernemental créé en 1968 par les gouvernements de la France et du Québec dans le but de favoriser les échanges, les relations, le partage, la communication entre la « jeunesse » du Québec et celle de France.

En plus d’enrichir le bagage culturel des jeunes de par l’envoi de délégations à l’étranger, l’OFQJ permet, chaque année, à des centaines de jeunes d’acquérir une expérience de travail outre-mer grâce à ses programmes de mobilité et de stage. Par ces actions, l’OFQJ est un acteur important qui favorise l’employabilité des jeunes de France et du Québec.

Depuis 2007, l’OFQJ fait partie du consortium l’OJIQ, Les Offices jeunesses internationaux du Québec, qui regroupent trois « organismes de mobilité internationale »; un regroupement créé grâce aux actions du gouvernement du Québec.

Cette année, l’OFQJ du Québec permet à une quinzaine de jeunes Québécois de participer à la 3e édition de l’Université d’été francophone qui se tiendra à Marseille. Parmi les participants québécois, des étudiants en maîtrise en doctorat, des recherchistes et des intervenants en milieu multiculturel, tous iront à Marseille dans le but d’enrichir leurs connaissances au sujet des enjeux relatifs aux relations interculturelles.


http://www.ofqj.org/

Jeunes Décideurs Europe Young Leaders

Depuis sa naissance en 1901, l’association Jeunes Décideurs Europe Young Leaders s’est donnée comme mission de consolider la jeunesse d’Europe autour d’actions concrètes favorisant le développement d’une Europe démocratique, unie; une Europe qui correspond aux valeurs et aspirations de sa jeunesse.

Jeunes Décideurs Europe Young Leader désire aussi « rapprocher » l’Europe des autres continents. Chaque année, par l’intermédiaire de programmes spécifiques et grâce à différents réseaux internationaux, l’association organise des activités qui permettent aux jeunes de la planète de se rassembler et d’échanger. C’est dans cette optique que se tiendra la 3e Université d’été Francophone à Marseille.


Pour plus d’informations sur ce grand rassemblement, veuillez visiter le site Internet des Jeunes Décideurs Europe Young Leaders.

http://www.europe-jeunes-decideurs.com/


26 nov. 2014

Les relations entre la Méditerranée et l'Union Européenne au menu de la 3e université d'été Francophone



Québec – C’est sous le thème « La Méditerranée, espace de dialogue interculturelle » que se déroulera le 3e université d’été francophone à Marseille organisé par l’association Jeunes Décideurs, Europe Young Leaders du 14 au 20 juillet prochain à l’université de Luminy.
Le thème de cette année s’inspire du projet nommé « l’Union pour la Méditerranée », un projet développé par l’Union Européenne dans le but de relancer les relations entre les pays bordant la Méditerranée et l’Europe des 27. Ainsi, les participants de cette 3e édition, auront la chance unique de s’instruire au sujet des enjeux relatifs aux relations entre les pays de la Méditerranée et ceux de l’Union Européenne, en plus de partager leur vision de la coopération entre ces deux parties du monde.

L’événement rassemblera 300 jeunes de 48 pays couvrant les cinq continents. Chaque participant assistera à diverses conférences en plus de suivre en profondeur un des 7 ateliers thématiques. Les droits de l’homme, la démocratie, la religion, l’histoire et le développement durable seront des thèmes abordés à travers les ateliers qui prendront la forme d’un forum de discussion. Quant à moi, j’assisterai à l’atelier sur les « flux migratoires ».

Intéressé par l’immigration depuis plusieurs années, j’ai rédigé en 2006 un dossier d’actualité sur l’immigration dans la Ville de Québec. Lors de mes différents voyages, j’ai été sensibilisé aux conséquences de l’exode des jeunes vers l’Europe. C’est donc dans l’optique d’enrichir ma culture à ce sujet que je suivrai et couvrirai cet atelier ainsi que toutes les autres activités de ce grand rassemblement.

13 sept. 2009

Les Critiques



La situation géographique du Campus de Luminy jugée inadaptée aux besoins des volontaires

Les invités de cette 3e université d’été considèrent que l’université luminy était située trop loin du centre ville et de tous les services nécessaires à la vie courante: super marché, hôpital, pharmacie, banque. Tout d’abord, aucun des services mentionnés ci haut n’était accessible à la marche. À moins, d’avoir les moyens de payer les frais de taxi, seul l’autobus était disponible pour se déplacer dans cette localité située à l’extrême sud de Marseille. Selon certains participants, en calculant l’aller et le retour, en autobus, il fallait prévoir au moins une heure pour une commission au super marché le plus prêt. Aussi, 45 minutes d’autobus étaient nécessaires pour joindre le centre-ville de Marseille. Plusieurs admettent que cette distance les a empêché de visiter Marseille durant leurs temps libres. En somme, les jeunes se sont sentis isolés et prisonniers.Le choix de Luminy était pourtant stratégique. L’an passé, l’université choisie se situait en plein cœur de Paris. Conséquence, une grande partie des jeunes faisait l’école buissonnière pour aller visiter la ville. Afin que « l’histoire » ne se répète pas, les Jeunes Décideurs ont ciblé un site en retrait de la ville. La stratégie a bien fonctionné puisque cette année, les élèves sont restés sages ! Les organisateurs ont pu noter une bonne participation des jeunes aux activités. Néanmoins, cet éloignement aurait laissé un goût amer chez certains participants.

Cuisine de cafétéria "typique" au menu


Bien que certains n’aient pas apprécié la cuisine du campus, tous les repas étaient constitués des 5 grandes familles d’aliments nécessaires à une bonne alimentation. Les portions des déjeuners et des dîners étaient correctes. De plus, lors de ces repas, nous avions toujours le choix entre deux plats principaux. Dans les faits, seul les petits-déjeuners étaient défaillants. Bien qu’accompagnée d’un carré de beurre et un café, la mini baguette de pain était insuffisante pour commencer la journée du bon pied !!

7 sept. 2008

Synthèse de l'atelier 2 
(texte rédigé par les participants)


Introduction:
Rappel des trois objectifs.
Explication de la démarche suivie.
Partage des expériences selon les pays a entourne notre reflection.


Objectif 1 :Les flux migratoires.

Constats :
· L’immigration est un phénomène humain, permanent et naturel.
· Contexte démographique européens et le système économique capitaliste nécessitent des flux migratoires.
· Les flux migratoires s’opèrent de façon multilatérale : nord/sud certes, mais surtout sud/sud.
· Les flux migratoires répondent a des mouvements humains en réponse a des dynamiques économiques, sociales, politiques et culturelles.
· Le flux migratoire peut-être le fruit d’un choix mais également de contraintes/caractère voulu ou contraint/temporaire ou définitif.
· La fluidité des frontières inégales selon l’origine (tout le monde ne se déplace pas comme il le souhaite).
· Différence primordiale entre mobilité et migration.
· Les flux migratoires sont présentes comme alarmants... ils n’ont pas change depuis des années. Donc il faut dé-diaboliser la migration.
· Les divergences sur l’immigration choisie se retrouvent dans le groupe – aspect polémique.
· Les flux migratoires : les échanges matériels, des capitaux... sont favorises alors que les échanges humains sont régulés par des contingences émises par les sociétés d’accueil.

Transition : paradoxe entre le besoin de la population et le rejet des migrants dans la société d’accueil.


Objectif 2 :L’intégration des migrants. Trajectoires des migrants, modèles d’intégration...

Constats :
De nombreux échanges ont mené a une définition de l’intégration.
L’intégration doit consister a rendre fonctionnel le migrant a son environnement.
Il y a une responsabilité des deux parties, discutant ce qui est négociable et ce qui ne l’est pas.
L’intégration est un processus bidirectionnel, dynamique et imparfait qui implique des acteurs
Il faut garder a l’esprit que les termes comme intégration sont imposes, prédéfinis mais donc appellent une déconstruction et une redéfinition. Ne pas les prendre pour acquis.
Les approches de l’intégration divergent et peuvent aller d’exclure au renforcement de l’adaptation mutuelle. (Roosevelt Thomas 1996).
Les approches de l’intégration sont tiraillées entre les réalités sociales et les réalités politiques.


Objectif 3 : Les relations Nord/Sud.

Constats :
Les impératifs économiques des pays du Nord qui dictent la manière de choisir les immigres. Aucune prise en compte de la responsabilité des « pays industrialises» vis-a-vis des « pays non-industrialises».
La gouvernance est un prétexte pour imposer un système de fonctionnement a l’occidentale, qui agit comme un critère d’accès aux financements des instances internationales.
Le co-développement est présente comme une solution. Mais le co-développement se présente dans la réalité comme une aide a l’arrêt des migrations.

Conclusions :
Désinformation et maintien des préjugés et stéréotypes : dans le traitement médiatique des flux migratoires.
La société d’accueil doit préparer l’arrivée des migrants, par des structures politiques, communautaires et autres mesures concrètes.
Discussion et débat autour de l’ouverture des frontières.
La question des flux migratoires nécessite un dialogue permanent.
Pour l’amélioration du dialogue interculturel, les peuples doivent apprendre à se connaître.

5 août 2008

Atelier II, Les Flux Migratoires: menaces à la sécurité ou socle du co-développement

Forum sur l’immigration Sud-Nord

Tout au long de la semaine, les participants de l’atelier 2, « Flux migratoires : menaces à la sécurité ou socle du co-développement ? » ont pu débattre dans le respect et l’écoute des questions en lien avec l’immigration Sud-Nord. C’est d’abord en reconnaissant l’importance des immigrants, en Europe, au plan socio-économique qu’ils ont, par la suite, réfléchi au concept d’intégration en plus d’aborder la discrimination envers les étrangers. Tous ont dénoncé l’attitude des médias à présenter sans cesse une image négative des immigrants. Les participants du sud ont, de plus, exprimé leurs frustrations face aux politiques d’immigration en Europe qui, selon eux, ne cessent de se durcir depuis l’arrivée de Sarkozi au pouvoir. Ces politiques sont aussi décriées par les gens du nord qui réclament la régularisation des sans-papiers et l’ouverture totale des frontières européennes. En somme, de tous les échanges, il se dégage un discours très engagé dans la lutte contre la discrimination envers les immigrants et une vision très utopiste de ce que devraient être les politiques d’immigration. Dans un contexte « d’adroitisation » des pensées en Europe, la jeunesse européenne présente à ce colloque se distingue par son ouverture et son empathie face aux immigrants et aux peuples su sud.
Certaines participantes ont collaboré plus activement à l’atelier en partageant leur savoir en matière d’immigration. Parmi celles-ci, Marie-Pierre Bérubé du Canada nous a fait connaître un programme d’accueil aux réfugiés sur lequel elle travaille. Le programme « Santé immigrants/réfugiés » offre aux immigrants un processus d’accompagnement leur permettant de mieux connaître le système de santé du Canada.
En plus de favoriser une meilleure santé chez les immigrants, ce programme permet de conscientiser les médecins aux différentes particularités des nouvelles communautés culturelles présentes au Canada.
Cet exposé nous a démontré que nos gouvernements sont « capables » de prendre des initiatives pour favoriser une meilleure intégration des immigrants.
Pour représenter la rive gauche de l’océan Atlantique, Vanessa Kabouta, jeune Gongo-Belge a brossé un portrait des trois plus grandes communautés étrangères présentes en Belgique, soient les communautés marocaine, italienne et congolaise. Lors de cet exposé, la tutrice a souligné les faits historiques qui ont poussés ces communautés à converger vers la Belgique, en plus de citer les rôles sociaux que celles-ci ont joués dans l’édification de la Belgique contemporaine. Madame Kabouta nous a aussi sensibilisés aux difficultés d’intégration vécues par ces communautés par le passé et au moment présent. Bien que bref, la matière de l’exposé était bien synthétisée et bien vulgarisée.


Critiques et commentaires


L’atelier 2 s’est résumé en un échange d’opinions intéressant bien que peu enrichissant au niveau intellectuel. Les échanges ont permis de connaître les insatisfactions et les idéaux des volontaires par rapport aux relations nord-sud dans un contexte d’immigration. Ce colloque a été un échange de perceptions et de conceptions face à de grands enjeux. J’en ressorts donc avec une meilleure connaissance sur la manière dont les jeunes conçoivent le « monde ». Cependant, en tant que journaliste, mon désire, en participant à cette atelier, était de m’informer, de mieux comprendre la politique européenne et les relations nord-sud à travers la thématique de l’immigration. C’est seulement le dernier jour que mes attentes auront été comblées en l’exposé magistral du docteur Nazim Benhabib, Un exposé faisant état de données « valides » sur l’immigration dans l’Union.

Réformons le « monde » !

L’idéalisme et l’utopie étaient aussi au rendez-vous, telle une « bonne » discussion autour d’une « bonne » bouteille de vin, les gens ont réinventé la politique, la société… « le monde ». Par exemple, plusieurs ont formulé des théories qui pourraient régir une nouvelle politique de l’immigration en Europe. Tous ont aussi supporté l’idée de l’ouverture total des frontières entre les pays du sud et d’Europe. Il aurait été très intéressant d’analyser ces théories avec spécialiste en relations internationales. Même si ces élans d’utopie me font toujours un peu sourire, il ne faut pas oublier : « L’utopisme c’est l’espoir ».

Un « forum » sans débat ???!


Les discussions trop passives n’ont pas laissé place à de vrais débats. Je n’ai pas été surpris de m’apercevoir que les opinions convergeaient souvent dans la même direction. Il aurait surprenant de voir une personne « anti-immigration », raciste et xénophobe se pointer dans ce genre de grand rassemblement basé sur l’ouverture. Néanmoins, lorsqu’il y avait divergence d’opinions, aucun ne se « lançait » pour débattre. Par exemple, j’ai plusieurs fois tenté de créer la « zizanie » en prétextant que j’étais contre l’ouverture totale des frontières. En aucun temps quelqu’un ne m’a demandé d’expliquer mon point de vue. Lorsque quelqu’un émettait une idée, la réaction des gens était souvent d’ajouter des commentaires qui appuyaient cette idée. C’est ainsi que les gens échangeaient leur opinion sans jamais vraiment avoir besoin de « s’expliquer ». Il en résulte un échange de 4 jours sans analyse, sans critique et sans profondeur. Il faut aussi mentionner que nous manquions de temps pour débattre de tous les sujets que nous avions choisis d’aborder.




C’est pas parce qu’on est à l’école qu’on ne peut pas profiter du beau temps !!


















L’atelier 2 a très bien été animé et coordonnée par Cynthia Raymackers en remplacement de Rachid Beddaoui.

3 août 2008

Les Ateliers thématiques, espace d’échange et d’apprentissage


Durant les 4 jours de ce rassemblement, chaque participant a assisté à un atelier thématique. Coordonnés par un animateur ceux-ci prenaient tantôt la forme d’un forum de discussions tantôt la forme d’exposé magistral. Les ateliers thématiques ont permis aux participants, d’enrichir leurs connaissances sur différents thèmes en lien avec les relations internationales, de partager leur opinion sur plusieurs enjeux mondiaux et d’autres ont acquis des compétences leur permettant de mieux gérer leurs projets associatifs.
Tous « s’entendent » pour dire que les échanges et le partage d’idées leur ont donné une connaissance plus profonde des autres cultures : « on est plus facilement capable de se mettre à la place des autres et de comprendre les situations qu’ils vivent dans leur pays ». Mais encore plus, certains affirment que leur conception qu’ils se faisaient de certains pays a complètement été chamboulée. C’est ainsi dire que ce « face à face » entres jeunes du « nord » et du « sud » a favorisé une plus grande empathie et une vision plus réaliste des pays « étrangers » à chacun.

Témoignages

Marie Cadette Dionne, Master en Sociologie, Canada

Atelier 5 – Islamisme, sécularité, laïcité : quelle est la place pour la religion dan l’espace méditerranéen ?

Marie travaille présentement sur une recherche dont le sujet est « Le rapport des jeunes Québécois de confession musulmane à la religion ». Dans cette optique, elle doit interviewer des jeunes musulmans. Ces derniers lui parlent souvent des stéréotypes et préjugés dont ils sont victimes. L’atelier 7, par sa thématique, lui a fait connaître d’autres stigmates vécus par les musulmans résidant en Europe. Ces nouvelles connaissances lui permettront d’optimiser ses interviews avec les musulmans une fois de retour au Québec.

Kahlid Karouach, Master en Management de développement social et politique, Maroc
Atelier 7 – Appui à la formation de projets et à la recherche de financements.
En tant que président d’une association, cet atelier lui a permis d’étudier des techniques de recherche de financements, des techniques de recherche de partenaires et des techniques de travaille d’équipe. Comme la théorie doit toujours être reliée à la pratique, les participants on aussi pu appliquer leurs nouveaux apprentissages en rédigeant un projet concret à titre d’exemple. Pour Kahlid, ces nouveaux outils logistiques et techniques seront forts utiles lors de l’élaboration de projets pour son association.

Aleksandra Attalah, étudiante en Psychologie, Pologne
Atelier 2 – Les Flux migratoires : menaces à la sécurité ou socle du co-développement ?

Cet atelier lui a permis connaître plus amplement les perceptions qu’on les gens des immigrants dans les pays du nord. Ces nouvelles acquisitions l’aideront prochainement, dans le cadre de ses études, puisqu’elle devra bientôt concevoir des d’ateliers en psychologie interculturelle.